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lundi 3 juillet 2017

Réflexions sur la soi-disant "théorie du complot" §3



À propos du terrorisme et de ses véritables sponsors

Au fait, vous connaissez la nouvelle ?

Il paraît que ledit "Etat islamique" se serait définitivement retiré de la région syrienne d'Alep.

Mais je vous entends d'ici : "l'Etat islamique se retirant de la région d'Alep ?! Mais comment est-ce possible ?! Il n'y a jamais eu de présence de l'Etat islamique à Alep !!!!".

C'est en tout cas ce que pensent toutes ces pauvres gens qui ne trouvent leur information (en France en tout cas) que sur France Inter, France Info, France Machin, France Chose, France Intox, Le Monde, l'Express, Libération... ! Les autres, ceux qui savent trouver, notamment sur Internet, la connexion avec les sites qui comptent (cf. voltairenet.org, presstv.com, rt.com... tous sites baptisés "complotistes" par les connards et autres crétins de la presse dite "mean-stream"), ceux-là savent pertinemment que les dizaines de milliers de combattants dudit Daech sont entrés en Syrie via la frontière nord, celle avec la Turquie, un pays autocratique et membre de l'Otan, que l'on voit mal faire transiter tant d'étrangers non identifiés par ses frontières et les laissant entrer en Syrie sans qu'il soit le complice de la chose, de même qu'on voit mal tous ces camions-citernes venant livrer, des années durant, du pétrole volé à la Syrie, le tout à l'insu supposé d'Erdogan, avant que les avions russes n'y mettent le hola.

On résume ? Si Daech ne doit sa présence en Syrie qu'à la sollicitude intéressée de la Turquie, membre de l'Otan, alors Daech est, pour une grande part, une création de... l'OTAN !

Aux Etats-Unis mêmes, des blogueurs aussi influents que Stephen Lendman le clament sur tous les tons depuis des lustres.

Lisez, par exemple, ce qu'écrit Lendman à propos de la dernière soi-disant attaque chimique du régime Assad (traduction assurée par mes soins ) :
Le rapport de l'OIAC sur la Syrie était profondément erroné. Les preuves présumées de l'utilisation d'armes chimiques à Kahn Sheikhoun étaient fausses, non légitimes, fournies par des sources anti-syriennes, y compris les "casques blancs" associés à Al-Qaïda.
La mission dite d'enquête de l'agence a mené son travail par contumace - sans jamais visiter Kahn Sheikhoun, ni avoir obtenu des informations de première main provenant du site même à partir de sources fiables.
Sa méthodologie se situait aux antipodes des normes requises, tout en manquant de crédibilité. Aucune évaluation par des pairs n'accepterait ce rapport comme étant fiable.
Le ministère des Affaires étrangères syrien l'a dénoncé comme tirant ses conclusions à partir de preuves "fabriquées" et "trompeuses", supprimant des données factuelles et produisant un récit réclamé par Washington et d'autres États criminels opposés à la Syrie, compte-rendus probablement "rédigés et préparés à l'avance par certains cercles hostiles à la Syrie", selon son ministère des Affaires étrangères.
Les sources citées par l'OIAC remontent aux services de renseignements américains et britanniques. Aucune enquête honnête, fiable, transparente et crédible n'a été menée.
La Syrie a éliminé ses armes chimiques. Aucune preuve ne suggère qu'il en reste. Les terroristes soutenus par les États-Unis les utilisent souvent, et à chaque fois dans le but de faire faussement accuser Damas.
(...)
Les terroristes soutenus par les États-Unis ont utilisé à maintes reprises des armes chimiques contre des civils et des forces gouvernementales sans défense.
Trump a ignoré les rapports des services secrets américains, selon lesquels aucune preuve ne suggèrait l'utilisation du sarin toxique ou de tout autre arme chimique à Kahn Sheikhoun le 4 avril. Pourtant, il a ordonné le bombardement de la base aérienne de Shayrat en Syrie sans autre forme de procès : un acte d'agression illégal, belliciste et scandaleux.

Selon le journaliste d'investigation Seymour Hersh, un conseiller de sécurité de l'administration Trump, a déclaré anonymement : "(nous) savons qu'il n'y a pas eu d'attaque chimique".
(Source)

Voilà le genre de choses que tout bon pratiquant de la langue anglaise peut lire quotidiennement sur une flopée de blogs rédigés par des citoyens américains, lesquels sont tout sauf des abrutis !

Las ! En France, ce pays anesthésié par des décennies d'autocratie, on a Le Monde, Libération, France Inter, ... France Info, ... France Intox, sans oublier l'inénarrable Bernard Guetta, sur l'ex-Radio Paris, tous ces misérables professionnels de la désinformation, prompts à livrer quotidiennement mensonges et balivernes à un public gavé de conneries.

Mais, à propos, vous vous souvenez de la constance avec laquelle l'ex-ministre français de la propagande, j'ai nommé Jean-Marc Ayrault, a moult fois réclamé un cessez-le-feu à Alep ? Vous croyez peut-être que c'était pour le sauvetage des civils pris au piège des combats ? Alors vous êtes bien naïfs ! 

Et maintenant que bien des benêts savent que les fameux "rebelles" d'Alep n'étaient que des supplétifs de l'Etat dit islamique, les mêmes benêts comprennent-ils maintenant que la réclamation d'un cessez-le-feu à Alep ne visait qu'à sauver du désastre les marionnettes introduites par les Américains et leurs laquais européens et proche-orientaux en Syrie ?

Voici une lecture bien intéressante à ce sujet.

Citation :

Qui a créé DAESH ?
Donald Trump, candidat officiel du Parti républicain à la prochaine élection présidentielle américaine affirme publiquement que « l’État islamique » (ÉI)– alias Daesh, alias ISIS – est une création d’Obama et d’Hillary Clinton.
Il a notamment déclaré qu’ « Obama et Clinton ont créé l’EI » et qu’« Hillary mériterait d’être en prison ».
Hillary Clinton candidate officielle du Parti démocrate à la prochaine élection présidentielle américaine, semble rejeter, quant à elle, la création de Daesh sur une décision de Barack Obama.
De nombreuses autres sources assurent que Daesh a été créée par les Américains, en relation plus ou moins étroite avec Israël, l’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie :
On lira par exemple :
  • cette analyse du groupe Judicial Watch qui publie une sélection de documents, autrefois classifiés, obtenus du Département américain de la Défense et du Département d’État grâce à un procès fédéral.Judicial Watch a révélé notammentun document de la Defense Intelligence Agency (DIA) de 2012 qui reconnaît que « L’Occident a facilité la création d’État islamique afin d’isoler le régime syrien ».
  • cette analyse du général Wesley Clark, ancien commandant des forces armées de l’OTAN, qui a déclaré à la chaîne de télévision américaine CNN que l’Émirat islamique (Daesh) était une création américano-israélienne pour vaincre le Hezbollah.
  • cette analyse de Gregory R. Copley, analyste stratégique et éditeur de la revue Defense & Foreign Affairs, qui explique que Daesh ne peut survivre qu’avec l’aide de ses alliés : Turquie, Qatar, Arabie Saoudite, États-Unis.
  • cette analyse de Philippe Hugon, politologue spécialiste de la région. Interrogé il y a 2 ans sur la télévision iranienne, il déclarait que Daesh était « un monstre inventé par les États-Unis », qui allait « créer des vagues de terrorisme non seulement au Moyen-Orient mais aussi en Europe ».
Fin de citation (Source)

Tiens donc, by the way, avez-vous remarqué l'excitation, voire l'agitation qui semblent s'être emparées de certains pays en ce moment ? C'est à se demander si certains de leurs dirigeants n'étaient pas pris de panique à l'idée de voir revenir chez eux les survivants de ces hordes barbares abondamment stipendiées par cette même clique de criminels et de mafieux  qu'on a vue à l'oeuvre en Libye il y a six ans. 

En tout cas, les plus lucides ont compris que les créateurs de Daech allaient tout entreprendre pour freiner au maximum la déconfiture de leurs marionnettes, au besoin, à l'aide d'opérations de diversion comme l'annonce d'attaques chimiques imminentes en Syrie, lesquelles - logique impérialiste oblige - ne pourraient être QUE (!!!) le fait du régime d'Assad ; c'est, en tout cas, ce que nous répètent depuis peu l'empire américain et certains de ses laquais... (Lire

Et, pour éviter que les barbouzes de l'Etat dit islamique ne refluent trop vite vers leurs patries respectives, on parie combien que leurs sponsors cherchent, en ce moment-même, et par tous les moyens, à déstabiliser tel ou tel pays (africain ? de préférence disposant de pétrole... Voyez du côté de la Libye ou de... Boko Haram !) où Daech pourrait prolonger sa folie meurtrière, le tout, faut-il s'en étonner, sans qu'à ce jour, la Cour Pénale Internationale - si prompte à juger Laurent Gbagbo - ne s'émeuve des atrocités commises par Daech en Syrie et en Irak, pas plus que l'on a entendu les clameurs de l'Unesco à l'encontre des destructeurs de monuments historiques !

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L'inaction de la soi-disant communauté internationale à l'égard des mercenaires de l'Etat dit islamique ? Comme une preuve supplémentaire que quelqu'un de très puissant protège cette organisation criminelle. 

vendredi 9 juin 2017

Réflexions sur la soi-disant 'théorie du complot' §2


Dans la rubrique : "Mieux vaut tard que jamais", voici un nouvel épisode de l'histoire édifiante de ce petit Syrien couvert de poussière et victime de... Bachar el-Assad (?!?!), ainsi que l'ont claironné sur tous les toits nos petits et grands médias passés experts dans l'art de la désinformation.

Souvenez-vous : un garçonnet regardant fixement la caméra et ne disant pas un mot, miraculeusement sauvé d'un bombardement sur Alep opéré apparemment par l'armée de "l'infâme dictateur qui tue son propre peuple".

Comment oublier ce garçonnet ?

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Le problème est que le crédit que j'accorde aux petits et grands médias de la presse dite "main stream" s'est étiolé comme neige au soleil, tombant à un niveau que j'estimerais autour de zéro virgule zéro zéro, ce qui fait que je ne lis plus du tout ladite presse, en tout cas, ne l'achète plus du tout. Mais on la croise encore, de temps à autre, sur l'Internet...

... Sur l'Internet, où l'on peut consulter moult sites  que la presse "main stream" ou "mean stream" qualifie de comment déjà ? ... complotistes ?

Tiens, en voilà un, justement, le fameux voltairenet de Thierry Meyssan, lequel nous informait déjà (août 2016) de la plus que probable manipulation du sort de ce malheureux petit garçon par les gangsters envoyés en Syrie par l'Otan et les pétromonarchies arabes.



Ça commence comme ça :

La société Innovative Communications & Strategies (InCoStrat), créée par le MI6 pour organiser la propagande de l’Otan à propos de la Syrie [1], a diffusé une vidéo et une photographie du jeune Omran Daqneesh (5 ans), secouru par les White Helmets, dans une ambulance à Alep.
Cette documentation a fait le tour du monde et la « une » de la plupart des journaux du bloc atlantiste. Elle est devenue le symbole des enfants massacrés par le « régime de Bachar el-Assad ou ses alliés russes ».
Selon InCoStrat —qui avait déjà publié la photographie du jeune Aylan Kurdi, mort sur une plage turque en essayant de traverser la Méditerranée —, la maison de l’enfant aurait été bombardée et ses parents seraient morts.
Les White Helmets sont une « ONG » servant de couverture à la CIA (États-Unis), au MI6 (Royaume-Uni) et à l’IDB (Pays-Bas). (La suite)

Et voilà qu'un prestigieux représentant de la presse "main stream", le quotidien parisien "Le Monde", vient corroborer les "odieux mensonges du site complotiste" de Thierry Meyssan ! Non, mais sans blague !

J'ai recopié la totalité du papier ci-dessous, au cas où il disparaîtrait bientôt des écrans ; on n'est jamais assez prudent. 

Omrane, le petit Syrien sauvé des décombres d’Alep, réapparaît sur les médias du régime

L’enfant et son père sont apparus dans plusieurs médias pour défendre le régime et accuser les rebelles d’avoir voulu les instrumentaliser.

Le 17 août, le monde découvrait le visage traumatisé d’Omrane Daqneesh, un petit Syrien de 5 ans qui avait survécu à la destruction de son appartement dans le quartier rebelle de Qaterji, à Alep. Il était couvert de poussière et de sang, les mains sagement posées sur ses genoux, le regard complètement perdu dans le siège orange fluo d’une ambulance.
Cette image allait immédiatement devenir, par sa puissance, le symbole de l’horreur de la guerre civile syrienne, et plus précisément de la bataille à Alep, qui retombera, quelques mois plus tard, sous le contrôle de l’armée régulière.

La seule apparition publique du jeune garçon ou de sa famille, qui refusa de s’exprimer, a été cette photo et la vidéo de son sauvetage des décombres, prises respectivement par Mahmoud Rslan, photographe indépendant, et Mustafa Al-Sarout, caméraman pour l’Aleppo Media Center, un média proche des rebelles syriens.

Elles ont été diffusées sur les réseaux par les activistes anti-régime, pour émouvoir et sensibiliser l’opinion mondiale, et sont devenues virales à force de reprises dans les médias occidentaux. L’image fut reprise sur les « unes » de journaux en toutes langues, puis, comme tous les contenus viraux, s’effaça. On sut seulement qu’Omrane avait été soigné à l’hôpital après ce 17 août, et qu’il était vivant. Son frère, Ali, 10 ans, y laissa la vie.

Lire :   Un photographe raconte son quotidien auprès d’« autres » enfants dans l’enfer syrien

« Je suis Omrane Daqneesh et j’ai 4 ans »

Près d’un an plus tard, Omrane Daqneesh est réapparu, accompagné de son père Mohamad Kheir Daqneesh, dans une série d’interviews données en début de semaine à des médias russes, iraniens et syriens soutenant le régime de Bachar Al-Assad. On reconnaît un peu le petit garçon paralysé et couvert de suie. Il apparaît en bonne santé, jouant, ou répondant aux questions que lui pose, par exemple, la chaîne russe Ruptly : « Je suis Omrane Daqneesh et j’ai 4 ans. » Comme le note le Washington Post, cet âge (qui était de 5 ans en 2016) « est une information parmi d’autres qui ont changé par rapport à la version initiale de l’histoire ».

Dans ce déluge d’interviews, son père accuse les groupes rebelles syriens et les médias occidentaux d’avoir utilisé les images de son fils comme « outil de propagande » contre le régime syrien.

« ILS VOULAIENT SE FAIRE DE L’ARGENT AVEC SON SANG ET ONT PUBLIÉ CES PHOTOS »

A la présentatrice syrienne Kinana Alloush, travaillant pour une chaîne progouvernementale, il raconte comment les casques blancs, à qui il a confié son fils après l’avoir sorti des décombres, « l’ont mis dans leur ambulance et l’ont filmé. C’était contre ma volonté ». « Ils voulaient se faire de l’argent avec son sang et ont publié ces photos. Il a été tué et ressuscité plusieurs fois dans les médias », dira-t-il aussi sur la chaîne iranienne Al-Alam, une référence aux médias qui rapporteront de façon erronée la mort du petit garçon peu après la diffusion des images.

Il affirme avoir reçu des pressions, y compris des offres d’argent, de la part de groupes rebelles et d’opposition, pour « parler contre le régime syrien et l’Etat », ce qu’il a refusé de faire. Pour échapper aux intimidations, il dit avoir changé le nom et la coupe de cheveu de son fils.

Sur la chaîne libanaise Al-Mayadeen, Mohamad Kheir Daqneesh explique qu’il a voulu rester à Alep, désormais sous contrôle du régime, alors qu’il avait reçu des offres pour « habiter en Turquie, aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne ».

Manipulation et capital médiatique

On peut douter que la succession de quatre interviews en à peine quelques jours, lors desquelles les mêmes propos sont répétés et les mêmes accusations lancées, ait été organisée sans l’aval, ou même l’impulsion de Damas. Les informations sur la guerre diffusées par les médias officiels syriens sont en effet étroitement contrôlées par le régime. Les autres médias – russes, iraniens, libanais – peuvent être considérés comme bienveillants envers Damas.

« LA SITUATION ME FAIT DIRE QU’ILS ONT PROBABLEMENT ÉTÉ CONTRAINTS »

« Ils sont dans une zone sous contrôle du gouvernement et c’est un gouvernement dont on sait qu’il arrête et torture ceux qui le critiquent, opine la chercheuse Valerie Szybala, du Syria Institute. La situation me fait dire qu’ils ont probablement été contraints. »

Mais avant même sa réapparition médiatique, le petit Omrane avait déjà été instrumentalisé. Pendant que les opposants au régime médiatisaient son sort, Bachar Al-Assad disait à une télévision suisse que la photo « n’était pas réelle et avait été retouchée », qu’elle « faisait partie de la publicité de ces casques blancs ».

On peut considérer cela comme une réponse à John Kirby, porte-parole du département d’Etat américain, qui avait baptisé à la même époque Omrane de « vrai visage » de la guerre syrienne.

Aujourd’hui, les médias pro-Assad tentent de récupérer pour la Syrie et ses alliés l’image de la famille Daqneesh et son capital médiatique. Dans la foulée de toutes ces interviews, l’ambassade russe au Royaume-Uni, qui ne renonce jamais à l’ironie, s’est par exemple félicitée, de façon très sérieuse, que « le garçon syrien dont l’image avait été exploitée par les médias propagandistes pour empêcher la libération d’Alep soit en bonne santé. C’est pour cela que la Russie se bat ».

Fin de citation - Source Le Monde

Moralité : qu'il est difficile de reconnaître, avec près d'un an de retard, que l'on s'est planté, ou, tout simplement, que la vérité a fini par sortir du puits ! Mais ne demandons pas l'impossible à des professionnels de la désinformation ! Le gamin et sa famille ont forcément été menacés de représailles par le régime de l'"ignoble Bachar El-Assad", de même que c'est à tort que la presse "mean stream" a fait croire au monde entier que la totalité de la ville d'Alep était menacée de destruction ! (Lire)

Pour ma part, je continue de trouver moult sites dits complotistes, à l'instar de l'excellent 'voltairenet' de Thierry Meyssan, mille fois plus fiables que tous les petits ou grands média de la presse mean stream.


mercredi 31 mai 2017

Roland Garros. Retour sur un scandale §2


Mai - Juin 2014. Après avoir hésité quelque temps, je me décide tout de même à réserver des billets pour Roland Garros, notamment pour les demi-finales et la finale des femmes, avec le secret espoir que... 

Et voilà que l'incroyable se produit : après une longue blessure à l'épaule, qui l'a privée du tournoi l'année précédente, Maria Sharapova refait surface à Roland Garros, parvenant en finale, où elle va venir à bout d'une bien courageuse Simona Halep. Dois-je rappeler que, quelques tours plus tôt, une grande Espagnole, inconnue au bataillon, ou presque (pour ma part, je l'avais repérée l'année précédente) : Garbiñe Muguruza, était venue à bout de l'ogresse Serena Williams ?

Que dire de Sharapova ? Tout le monde connaît la sportive. Pour l'heure, je me contenterai d'évoquer la femme : c'est assurément une très belle plante ! Tout le contraire de ces espèces d'asperges ou de 'planches à dessin', longues, plates et moches, qu'on appelle des "tops modèles" !

Comme quoi, le sport reste encore la meilleure formule pour embellir une femme. Par parenthèse, les sportives sont encore les seules femmes universellement connues qui osent s'afficher devant des millions de téléspectateurs sans la moindre goutte de maquillage sur leur visage ! Mais allez donc raconter ça à ces mères maquerelles qui dirigent les agences de mannequins ! Il faut dire que, dans ce milieu dominé par des hommes qui n'aiment pas les femmes, on préfère faire appel à des monstres asexués, anorexiques et de grande taille ne ressemblant strictement à rien, sinon à des porte-manteaux ! Non mais, vous avez vu ces jambes ? On dirait des spaghetti !!!!

Pour ma part, j'avoue que les seules femmes qui m'excitent vraiment sont des sportives ! Il faut dire qu'il y a chez la sportive quelque chose qu'on ne trouve pas chez les autres : cette sangle abdominale qui vous met l'eau à la bouche !

Non, mais, pourquoi croyez-vous que je trime tous les matins comme un malade sur mes agrès et mon tapis de gym ?

Mais je m'égare ! Il était question de la grande Мария Шарапова...

Premier jour de Roland Garros (2014), je glandouille à travers les allées lorsque je vois pas mal de monde autour d'un court d'entraînement. Autant de monde autour d'un court annexe, si tôt le matin ? Je m'approche, et là, je comprends et dégaine illico-presto le matos que j'ai réussi à camoufler aux regards des cerbères chargés du contrôle à l'entrée (voir l'épisode précédent). Comme je fais de la 3D, le matériel est plutôt encombrant, mais qu'à cela ne tienne...

Sharapova est là, qui s'entraîne avec son coach. Tiens donc, ne serait-elle pas un peu enveloppée ? Il commence à tomber des gouttes. Elle remballe son matériel et s'éclipse.

Je la reverrai notamment en demi-finale et en finale. Là encore, peu avant de quitter le stade, j'aperçois un attroupement ; je m'approche... "C'est Sharapova", me déclare un badaud ; "elle doit repasser par ici.". Elle est bien repassée par-là, mais la meute des groupies me bouche complètement la vue. Par chance, j'ai une petite idée de l'endroit où elle s'est rendue : dans la salle de presse, pour la sempiternelle conférence... Re-meute de groupies devant le seul endroit d'où l'on avait vue sur la salle de presse. J'ai dû patienter une petite heure !  

Ce qui suit est (en 2D uniquement !) tiré de la série de près de 200 photos de la grande Russe que j'ai rapportées de ce tournoi de 2014. Pour voir les mêmes images en 3D, il vous faudra visiter certain site dont j'ai affiché l'adresse ailleurs sur ce blog... (quand je les mettrai en ligne !)


Au moment où j'écris ces lignes, j'apprends que "le Numéro Un français", Joe Wilfried T., a été éliminé dès le premier tour par un obscur Argentin.

Et là, on se dit : "Ben voyons !"

Le tennis en France ? Un ramassis de chiffes molles car essentiellement composé de petits bourgeois et fils et filles à Papa. Vous savez ? Des gamins dont les parents gèrent un club de tennis et qu'on emmène à l'entraînement dans de confortables S.U.V. et autres 4x4 !

Et, pendant ce temps, des jeunes de toutes origines, issus, notamment, des cités ouvrières de France et de Navarre (Antilles, Guyane, Océan Indien, Polynésie, Nouvelle-Calédonie, anciennes colonies africaines et autres banlieues dites sensibles...) brillent en boxe, handball, volley-ball, arts martiaux, escrime, basket (vous avez remarqué que je n'ai évoqué ni le foot, ni l'athlétisme ?)...

Un vrai scandale que cette fédération française de tennis ! 


P. S. Dans la rubrique "Rions un peu" !


Réflexions sur la soi-disant 'théorie du complot' §1

Vous savez quoi ?

À en croire la rumeur, ce serait le terrible dictateur nord-coréen, Kim Jong-Un, qui aurait trucidé son demi-frère, Nam, en Malaisie, en le faisant empoisonner dans un aéroport par deux femmes armées d'un poison aux effets dévastateurs.

Vous savez aussi ce qu'on raconte partout, je veux dire dans les milieux bien sous tous rapports ? La Russie aurait fait espionner Hillary Clinton, dans le but de peser sur les élections américaines, de même qu'elle interviendrait copieusement dans les affaires intérieures d'autres Etats, via des hackers très bien organisés.

Ce qu'il y a d'amusant avec de nombreuses rumeurs, c'est que leurs auteurs et exploitants sont les premiers à récuser tout un tas d'autres "rumeurs", rapidement vilipendées et dégradées sous le terme collectif de "complotisme" ou sous le label "théorie du complot", laissant sous-entendre que leurs auteurs [les auteurs des dernières rumeurs, pas les premiers !] ne seraient qu'affabulateurs et colporteurs de ragots sans fondement.

Ce qui fait que tous ceux, par exemple qui, comme moi, n'adhèrent pas entièrement à la thèse "officielle" (je veux dire aux thèses, au pluriel !) concernant les événements du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis sont forcément des complotistes ; tout le contraire de ceux qui voient la main de Moscou derrière la moindre attaque informatique par des hackers, ainsi que l'observait un auteur du site Russia Today à propos de toute une flopée de complots récemment attribués à la Russie.

Erreur en-deçà, vérité au-delà, ou l'inverse !

Tout le monde sait, par exemple, que les frères Kennedy (John F. K. et Robert) n'ont jamais été assassinés ; pas plus qu'Abraham Lincoln, pas plus que l'on a tiré sur Ronald Reagan et le pape Jean-Paul II, pas plus que le Congo de Lumumba, l'Iran de Mossadegh ou le Chili d'Allende n'ont fait l'objet de la moindre ingérence étrangère, etc., pour n'évoquer que ces quelques élucubrations complotistes. 

De même que Fidel Castro, vous savez ? le fameux dictateur bien imprudemment défendu par Ségolène Royal [cf. la série d'articles que j'ai consacrés à la question sur ce blog], n'a jamais fait l'objet de la moindre tentative d'assassinat par la C.I.A. !

Il se trouve que, justement, une barbouze cubaine autrefois stipendiée par la C.I.A. se met à table, et son récit ne manque pas de sel !



On y apprend, entre autres choses, comment des barbares particulièrement cyniques - quel pléonasme ! - ont délibérément incité de braves familles cubaines à se débarrasser de leurs enfants, le tout dans le seul et unique but de déstabiliser un pays souverain !

Du coup, on se prend à penser que, si ça se trouve, le Nord-coréen Kim Jong-Un, tellement vilipendé par ceux-là mêmes qui se sont acharnés contre Fidel Castro, n'est pas forcément un si mauvais dirigeant pour son pays !

Et j'irai même plus loin : qu'est-ce qui nous dit, après tout, que cet attentat en Malaisie n'a pas été une opération "sous fausse bannière" (en anglais 'false flag'), dûment montée par des gens [disons les dirigeants d'un pays !] mal intentionnées, dans l'unique but de tenter de discréditer un peu plus le dirigeant nord-coréen, à la manière de ce qui fut fait avec Saddam Hussein ou Mouammar El-Khadafi ?

J'ai trouvé cet intéressant texte en ligne et le reproduis in extenso ci-dessous, avant qu'il ne disparaisse du site concerné.

Miami (AFP) - Un ancien espion de la CIA d'origine cubaine a dédié sa vie à tenter d'assassiner Fidel Castro et à déstabiliser le régime communiste, mais Antonio Veciana affirme aujourd'hui que cette vie fut une "histoire d'échecs" même s'il ne regrette rien. 
"J'étais un improbable terroriste", raconte-t-il dans son livre "Trained to Kill" (formé pour tuer) co-écrit avec le journaliste Carlos Harrison. "J'étais maigrichon, asthmatique et rongé par l'incertitude".
L'ancien espion âgé aujourd'hui de 88 ans, assis à côté de son déambulateur dans le salon de sa fille à Miami, s'explique: "Ce que j'ai fait c'est ce que les terroristes font. C'est juste que ce n'était pas appelé comme tel". 
Le livre narre dans le détail comment l'agent de la CIA David Atlee Phillips --connu sous l'alias "Bishop" (évêque)-- l'a recruté en 1959 et l'a formé à La Havane dans le but de tuer Fidel Castro, mort l'an dernier de causes naturelles.
"Bishop m'a invité à déjeuner", se rappelle-t-il. "C'était facile, il n'avait pas besoin de me convaincre des dangers du communisme à Cuba".
 
- Rumeurs - 
Comptable à la Banque nationale de Cuba, M. Veciana a appris à se rendre invisible, à comploter, à ne plus avoir de scrupules et à se méfier. 
"Au départ l'idée était de déstabiliser" le régime, explique-t-il. "Dans les pays qui sont déstabilisés, les gens croient aux rumeurs". 
"C'était mon boulot: lancer ces rumeurs". 
La première d'entre elles fut un projet de loi qui prévoyait que le gouvernement cubain enlève aux parents la garde légale de leurs enfants. 
Cette fausse information a permis l'envoi, par leurs parents, de quelque 14.000 enfants aux Etats-Unis dans un exode connu sous le nom d'"opération Peter Pan". 
"Beaucoup de parents ont ensuite revu leurs enfants, mais d'autres n'ont pas pu les revoir parce qu'ils sont morts ou parce qu'ils ne pouvaient pas quitter le pays", selon M. Veciana. 
De 1960 à 1962, les parents déposaient leurs enfants dans des locaux de l'Eglise catholique. Ces mineurs non accompagnés étaient ensuite accueillis dans des camps en Floride. 
M. Veciana dit ne pas regretter d'avoir séparé ces enfants de leurs parents. 
"C'était peut-être irresponsable, mais je faisais cela par conviction", explique-t-il. "A l'époque j'étais convaincu que ce que je faisais était bien, donc je le referais". 
- Groupe para-militaire - 
M. Veciana a fui aux Etats-Unis en 1961 après une attaque ratée contre Castro qui aurait facilement mené les autorités cubaines jusqu'à lui. 
Quand il a été contacté par Bishop à Miami, M. Veciana a fondé un groupe para-militaire anti-Castro nommé "Alpha 66" qui, pendant les années 60 et 70, a mené des attaques de type commando contre le régime castriste. 
"Ces attaques nourrissaient l'espoir, et quand la presse en parlait c'était l'euphorie -- les gens avaient encore l'espoir de pouvoir gagner la bataille", raconte M. Veciana. 
Il reconnaît cependant que les succès et l'ampleur des attaques étaient "toujours exagérés". 
Comme beaucoup de Cubano-Américains de son âge, M. Veciana en veut au président John F. Kennedy qu'il accuse d'avoir "trahi" les exilés cubains en retirant l'armée américaine de l'opération anti-castriste de la Baie des cochons à Cuba en 1961, qui fut un échec. 
Il prétend aussi avoir vu Bishop rencontrer Lee Harvey Oswald trois mois avant l'assassinat de JFK au Texas en 1963. Oswald étant considéré comme le meurtrier de l'ex-président. 
- 'Comme un raté' - 
Une dernière tentative de tuer Castro à Santiago du Chili a échoué et M. Veciana a abandonné des années plus tard toute tentative d'attenter à la vie du dirigeant cubain. 
Il a aussi mis fin à ses actions pour discréditer Ernesto "Che" Guevara après sa mort en 1967 en Bolivie. Le révolutionnaire argentin est devenu à l'inverse une icône de la gauche. 
"J'essaie vraiment de ne pas trop y penser, parce mon histoire est une histoire d'échecs", estime M. Veciana. "Quand vous échouez par différentes circonstances vous pensez que vous n'avez pas fait la bonne chose, mais surtout vous vous sentez comme un raté". 
En 1979, après avoir plusieurs fois tenté de se suicider, Veciana a finalement jeté l'éponge de l'espionnage et du métier de tueur à gages. 
"Ma vie secrète est finie" sont les derniers mots de son livre. (Source)

lundi 22 mai 2017

Roland Garros. Retour sur un scandale §1



Pour une fois, on va parler d'autre chose : du tournoi de tennis de Roland Garros.

Voilà qu'on apprend que la Russe Maria Sharapova, après avoir purgé une suspension de quinze mois pour une sombre embrouille autour de la consommation d'un médicament qu'elle avait l'habitude de prendre (le meldonium), s'est vu refuser par la fédération française la 'Wild Card' tant espérée.


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Image en 3D (lunettes rouge-cyan) volontairement floutée

J'en connais qui doivent vraiment l'avoir mauvaise : les gogos qui avaient pris soin d'acheter leurs billets en ligne dans l'espoir de voir la grande Russe de retour à Paris. Et, pour comble de malheur, voilà que le Suisse Federer, à son tour, déclare forfait !

J'avoue compatir à la douleur des neuneus roulés dans la farine par la FFT ! Et je me réjouis par la même occasion de ne plus faire partie de ces gogos, depuis que j'ai décidé, en 2014, de ne plus jamais remettre les pieds dans ce stade.

Le fait est que je connais bien Roland Garros, cette pseudo manifestation sportive où la plupart des gens se rendent essentiellement pour croiser des "peoples" !

Par parenthèse, que ceux qui suivent le tennis à la télévision me disent lequel des quatre tournois dudit Grand Chelem (Melbourne, Roland Garros, Wimbledon, Flushing Meadows) affiche le plus de personnalités connues dans ses gradins, je veux dire dans ses loges pour V.I.P. !?

Ne cherchez pas : les vieux acteurs et vieilles actrices de cinéma, les chanteurs passés de mode, les starlettes de la télé-réalité, les journalistes et autres animateurs de télévision..., c'est surtout en France qu'on les voit afficher leurs tronches dans les loges, lors des retransmissions assurées par France-Télévision !

Quant à l'intérêt sportif, là encore, il n'y a pas débat : avant qu'un(e) joueur/euse français(e) ne gagne de nouveau ici, la dernière victoire datant de Yannick Noah, en 1983, un gros paquet d'eau aura coulé sous les ponts de la Seine. Et là, j'entends déjà les critiques pour ce qui serait de la phallocratie : "Et les filles alors ?!" Les filles ? Vous voulez parler de Mladenovic ? Ben, après une 'franco-américaine' (Mary Pierce), pourquoi pas une 'franco-yougoslave', ou 'franco-croate' ? Cela dit, j'espère voir Halep enfin aller au bout, et pourquoi pas une des soeurs Pliskova, sans oublier la tenante du titre, ainsi que Kerber ou Svitolina. Mladénovic ? Il faut voir si elle supporte la maudite "pression" qui a tant joué des tours à Mauresmo !

La vérité est que Roland Garros, bien plus qu'une manifestation sportive, est avant tout un happening mondain pour pseudo-V.I.P.s, ainsi qu'une grosse foire commerciale au cours de laquelle un énorme achalandage de boutiques réalise un chiffre d'affaires colossal tiré de la vente de produits de pacotille coûtant la peau des fesses.  

Ce qui explique que les commerçants de la FFT n'aient eu de cesse de presser la municipalité parisienne d'étendre le domaine commercial alloué au tournoi, soi-disant pour construire un stade couvert - tous les autres tournois du Grand Chelem disposant, depuis des années, d'un stade couvert ; ex. 1988 pour l'Australian Open ! -, alors que la véritable raison de l'extension du domaine était la possibilité de multiplier le chiffre d'affaires en casant un plus grand nombre de boutiques !

Et s'il n'y avait que cela !

2013 : j'arrive à Roland Garros, ce matin-là, avec mon matériel photographique, lorsque des agents de sécurité m'invitent à faire examiner ledit matériel, s'appliquant à mesurer la longueur des téléobjectifs et m'intimant l'ordre de déposer mon pied photographique à la consigne.

- Ah bon ! Et pourquoi donc ?

- Ben, c'est la règle : comme vous n'êtes pas accrédité, vous ne devez pas avoir le même matériel que les photographes officiels.

Je tombe des nues et découvre, à l'occasion, que les photographes accrédités auprès du tournoi se sont constitués en véritable mafia, faisant interdire tout appareil un peu trop sophistiqué détenu par le public, le tout dans le but de ne pas voir "monsieur ou madame Tout-le-monde" faire de la concurrence aux photographes professionnels.

Les deux images qui suivent datent, précisément, de 2013 : on y voit la Serbe Ana Ivanovic durant un entraînement, puis observant une pause, tout en se montrant visiblement intriguée par l'étrange objet pointé vers elle, équipement que j'ai réussi à remonter une fois franchie la grille.


Images en 3D - lunettes rouge-cyan requises

Je suis retourné à Roland Garros l'année suivante, pour assister au triomphe de Maria Sharapova, et j'en ai profité pour m'équiper d'un monopode plus facile à camoufler que celui confisqué l'année précédente. Il faut dire que, sans un pied-photo, compte tenu du poids du matos, l'image qui suit, prise au téléobjectif, aurait été rendue impossible !

Je dois dire que la fille m'a tout de suite tapé dans l'oeil : une jolie plante plutôt grande pour une Espagnole (1,82 m) et originaire du Venezuela, Garbiñe Muguruza. Dois-je rappeler que Muguruza est la tenante du titre, ayant battu Serena Williams  en 2016 ?

Image en 3D - lunettes rouge-cyan requises
C'est en apprenant les projets d’agrandissement du stade de Roland Garros, au détriment des Serres d'Auteuil, que j'ai définitivement décidé de ne plus jamais remettre le pied dans ce tournoi devenu un peu trop commercial à mon goût.

Autant dire que la nouvelle de la non-invitation de Sharapova par la FFT m'a laissé froid, tout en étant révélatrice de la duplicité des commerçants de ladite fédération.

Explication : tous les ans, les habitués du tournoi reçoivent des alertes sur leur boîte mail, afin qu'ils réservent des billets en ligne, ce qui intervient bien avant la fin du moi d'avril. Ce qui veut dire que, lorsqu'elle a annoncé la non-invitation de Sharapova, soit le mardi 16 mai 2017, la FFT avait déjà fait le plein de réservations-ventes de billets...

Ai-je besoin de préciser que lesdits billets ne sont pas remboursables ?

Vous avez compris ? Que ces gredins de la FFT ont attendu que le gros des billets soient vendus sur l'Internet avant d'annoncer la non-invitation de Sharapova ? Car, l'annoncer trop tôt eût certainement ruiné les ventes de tickets, en l'absence notable de Serena Williams et de Roger Federer !

En tout cas, les petits businessmen spécialisés dans le marché noir risquent de faire de bien mauvaises affaires cette année, avec la petite montagne de tickets invendus et invendables qu'ils vont avoir sur les bras !

Il ne reste plus aux gogos floués par la FFT qu'à manifester bruyamment leur mécontentement dans les gradins lors des prochains matches, ce qui ne manquera pas de se voir et de s'entendre sur tous les écrans de télévision du monde !

Quant à notre grande Russe, elle va avoir un peu de temps, maintenant, pour préparer les tournois sur herbe en terre britannique et, va savoir ce qu'elle peut nous réserver à Wimbledon, dès lors que je vois mal les organisateurs de ce prestigieux tournoi se montrer aussi cons que leurs collègues français !


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